mardi 19 septembre 2017
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Cérémonie de signature (photo APS)
Cérémonie de signature (photo APS)

Santé: Accord de partenariat entre Saidal et la société jordanienne Acdima

Par Mohamed Bessaiah

Le groupe Saidal a signé ce mardi (24 janvier) un accord de partenariat avec la société jordanienne Acdima portant sur la réalisation d’études de bioéquivalence en Algérie. Signé par le P-dg de Saidal, Yacine Tounsi, et le directeur général d’Acdima, Mohamed Khalifa, cet accord consiste à la création d’une joint-venture entre les deux parties, qui sera chargée des études de conformité des médicaments génériques avec les princeps (médicaments originaux), et ce, dans le nouveau Centre de bioéquivalence du groupe Saidal sis à Hussein Dey (Alger).

Cette joint-venture, dont Saidal détiendra 60% et Acdima 40%, sera une société « carrément indépendante » de Saidal par souci de transparence, a avancé M. Tounsi. Le partenariat dans ce projet porte aussi sur la formation continue des techniciens de Saidal, qui sera entamée en Jordanie dans les prochaines semaines puis en Algérie afin de les initier aux études de bioéquivalence qui ne sont pas encore établies dans le pays, selon le même responsable.

A ce propos, il a expliqué que jusqu’à maintenant, les fabricants des génériques en Algérie achètent des dossiers pharmaceutiques afin de les utiliser pour la fabrication locale des médicaments en question. Cependant, a-t-il souligné, la réglementation est en train d’évoluer en Algérie dans le sens où elle obligera les producteurs de médicaments à réaliser des études de bioéquivalence.

Pour rappel, un médicament générique est une copie d’un médicament original (princeps ou principe actif) mis sur le marché sous un autre nom que celui du produit de référence et qui a les mêmes effets sur l’organisme humain. Quand au principe actif, il s’agit d’une molécule nouvelle découverte par une entreprise pharmaceutique après un processus de recherche et développement, dont elle détient un brevet d’exploitation le protégeant durant une durée de 10 ans en général. Durant cette période, seule cette entreprise pharmaceutique a le droit de le commercialiser.

M.B