dimanche 21 janvier 2018
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Mohamed Tamalt
Mohamed Tamalt

Décès de Mohamed Tamalt: L’administration pénitentiaire s’explique

Par Latifa Benamara

Suite au décès, ce matin, du journaliste Mohamed Tamalt, la direction des prisons et de la rééducation a donné, ce dimanche, sa version des faits et ce, à travers un communiqué, dans lequel elle a fourni les détails de la mort du journaliste. « Le concerné à a été mis en détention le 28 juin 2016 dans la prison d’El Harrach. Il a entamé une grève de la faim et depuis cette date, il a été mis sous surveillance médicale. Il était ausculté chaque jour par le médecin de l’institution qui mesurait sa tension artérielle et sa glycémie (…) », peut-on lire dans le communiqué.

La direction des prisons et de la rééducation ajoute qu’  » en vue de le persuader d’arrêter sa grève de la faim, le juge chargé de l’application des peines et le directeur de l’institution lui ont rendu visite. Des médecins et des psychologues sont également intervenus pour le convaincre d’arrêter sa grève sauf qu’il avait insisté malgré les efforts consentis ». Le journaliste Mohamed Tamalt a été en hypoglycémie le 1er août dernier, « Des médicaments lui ont été prescrits et (…) son cas s’est amélioré. En date du 20/08/2016, (Mohamed Tamalt) avait un problème de concentration, il a été transféré en urgence à l’hôpital de Koléa où il a subi des analyses biologiques et un scanner», précise l’administration pénitentiaire qui ajoute que « Le journaliste a été transféré vers l’hôpital Lamine Debaghine à Bab El Oued où il a été placé en service de réanimation et où il a subi les analyses et les radios qui ont montré qu’il a eu un accident vasculaire cérébral (…) ce qui a nécessité une intervention chirurgical en urgence ».

Par ailleurs, la même source souligne que « Durant sa présence à l’hôpital, sa famille a pu suivre son état de santé et le suivi médical et cela à travers six visites effectuées par son frère et une visite par la mère et deux visites effectuées par un représentant de l’ambassade britannique en Algérie ».

L.B